lundi , 11 mai 2026

SELL&SIGN et ses Smartfields dynamisent la signature électronique.

Avec plus de 600 clients, l’éditeur marseillais s’impose sur la signature électronique. Portrait en compagnie de son cofondateur, Alexandre Mermod.
Alexandre Mermod, cofondateur et CEO de SELL&SIGN
Alexandre Mermod, cofondateur et CEO de SELL&SIGN

En période de confinement ou de déplacements très limités, la signature électronique s’impose naturellement pour les finaliser divers documents et contrats, commerciaux, d’embauche, interentreprises… pour peu qu’elle propose le dispositif juridique approprié lorsque nécessaire.
La plate-forme Saas de signature électronique et de certification de données SELL&SIGN  (éditée par Calinda Software) propose de nombreux outils pour collecter les données, éditer les documents contractuels, joindre des annexes, et collecter des signatures électroniques juridiquement valables pour authentifier les données et clôturer les contrats. Des contrats certifiés stockés dans un registre, “un peu comme une blockchain”.
Une solution qui peut aller bien au-delà de la signature électronique, comme l’explique son cofondateur et CEO Alexandre Mermod.
Positionnée depuis moins de 5 ans sur la signature électronique, SELL&SIGN a conquis plus de 600 clients (dont près de la moitié en 2020). Elle compte aujourd’hui 24 employés, «dont 11 recrutés depuis le confinement, et certains que je n’ai toujours pas rencontrés physiquement,» s’étonne encore le dirigeant.
L’article revient sur le repositionnement de la société, sur sa plateforme SELL&SIGN et sur ses ambitions.

Je me connecte

Se connecter

S'abonner pour un accès illimité 1 an

250,00 HT

S'abonner

Acheter l'article à l'unité (format PDF)

10,00 HT

Ajouter au panier

Rendre cet article en accès gratuit et visible pour tous immédiatement

500,00 HT

Ajouter au panier

lire aussi

3 dirigeants de Workday France : Pierre Gousset, Hubert Cotté, Hervé Uzan

Workday France: les enjeux de l’IA agentique, Sana...tend pas