
Il semblerait qu’un spécialiste du mainframe puisse se diversifier et évoluer avec succès vers les infrastructures modernes et l’IA.
Historiquement associé au monde du mainframe et à la gestion des environnements critiques, BMC Software a longtemps incarné l’IT d’infrastructure “cœur de métier”. Néanmoins, ces dernières années, l’éditeur a engagé une transformation stratégique profonde, distinguant plus clairement ses activités de modernisation mainframe de sa plateforme SaaS orientée services numériques, portée par sa gamme Helix (voir notre article). D’ailleurs, à la demande de KRR (son fonds d’investissement new-yorkais depuis 2018), l’éditeur a scindé ses activités en deux entités en 2025: l’activité mainframes a conservé BMC, et l’activité d’informatique distribuée (Digital Service and Operations Management) a été baptisée BMC Helix.
Après deux ans d’investissements dans l’IA, les directions générales attendent désormais des résultats concrets. «Pendant les deux dernières années, les équipes exécutives ont approuvé des budgets massifs pour des projets IA. Les promesses ont été audacieuses, très audacieuses, mais les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous,» constate Javier Blasco, directeur régional des ventes France et Ibérie chez BMC Helix, lors de son discours d’ouverture du BMC Helix Paris Roadshow jeudi dernier.
Pour l’éditeur, l’heure n’est plus à l’expérimentation technologique. Il s’agit désormais de «réinitialiser l’économie de l’informatique d’entreprise» en passant à une nouvelle phase: celle de l’IA agentique. L’occasion aussi, d’évoquer son agent IA Ops Swarmer et son approche anti-plateforme…
Alire aussi, notre Interview de Javier Blasco, réalisée dans le cadre de cet événement.