
Quelle place pour l’IA dans la fonction publique d’Etat et les services publics? Sur fond d’effervescence d’actualité technologique liée au salon VivaTech, le gouvernement a émis des pistes d’explorations. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé 7 résolutions «pour renforcer l’autonomie stratégique de la France dans le domaine de l’IA et transformer l’action publique.», Ainsi qu’un «investissement supplémentaire» de 655 millions d’euros via le programme d’investissement d’avenir France 2030.
De son côté, David Amiel, Ministre de l’Action et des Comptes publics, a complété le dispositif autour d’un programme baptisé “Notre IA”. Une fenêtre de visibilité qui a permis de dévoiler une batterie de services IA mis en place pour les agents publics censés les accompagner dans leur travail. D’autres sont davantage tournés vers les citoyens dans le sens de la simplification des démarches, de la réduction des délais de réponse, et de l’amélioration de l’accès aux services publics.
L’enjeu de la souveraineté numérique n’est jamais loin, même si les engagements concrets dans ce sens demeurent timorés. Néanmoins, la place accordée à la qualification SecNumCloud et à l’intervention d’acteurs alignés comme Outscale montre que les lignes bougent.
Place de l’IT décortique les mesures annoncées par le gouvernement pour suivre le rythme de l’innovation IA pour accompagner la transformation du service public: les 4 piliers de l’IA établis, les 7 résolutions et les ambitions du programme “Notre IA”.
L’article intègre de nombreux exemples d’outils IA (d’éditeurs français ou européens, ou développés par les services de l’Etat) intégrés par les agents publics dans leur travail au quotidien et les fenêtres d’exploitation du côté des services publics comme Ameli.fr, le portail de l’Assurance Maladie, ou les maisons France Services pour l’accompagnement des démarches administratives à réaliser par les citoyens.