
Lors d’Oracle AI World 2026 à Las Vegas, Oracle a présenté les évolutions d’AI Data Platform, destinées à organiser une connaissance métier réutilisable par les agents IA.
«L’IA doit comprendre les données dans le contexte de votre entreprise et la manière dont les informations sont reliées entre les systèmes, ce qu’elles signifient et pourquoi elles comptent», explique Mike Sicilia, co-CEO d’Oracle chargé des applications et de l’IA appliquée aux métiers.
Cette ambition répond à une difficulté concrète: plusieurs systèmes peuvent contribuer à une même opération sans partager les mêmes définitions ni les mêmes règles. Retrouver une information ne suffit plus pour déterminer si elle fait autorité ou si elle autorise une action.
L’éditeur mise sur des ontologies assistées par l’IA et sur la préparation du contexte avant l’appel aux modèles. Mutualiser cette préparation pourrait éviter de reconstruire les mêmes relations à chaque demande et limiter les traitements répétitifs. Encore faut-il définir qui valide cette représentation du métier et comment elle accompagne les évolutions de l’entreprise.
Avec Fusion Claw et Oracle AI Workspace, présenté sur scène avec OpenAI, cette connaissance doit alimenter des opérations dont les permissions et les validations restent à articuler. Pour les entreprises, l’enjeu porte sur la fiabilité de la délégation, mais aussi sur la dépendance à la plateforme et la portabilité des applications générées.
L’article analyse ces arbitrages et détaille l’articulation des composants, avec des illustrations qui permettent de situer leurs rôles respectifs et de comprendre les contrôles encadrant le passage des données aux actions.
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