
Le dispositif national de prévention Cybermalveillance.gouv.fr a franchi la barre des 500 000 victimes assistées en 2025, en hausse de 20% par rapport à 2024. L’augmentation du nombre de diagnostics s’explique par la hausse des fuites de données survenues dans divers secteurs d’activité: e-commerce, fédérations sportives, opérateurs télécoms, sociétés de livraison, acteurs du monde de l’emploi, de la santé, de l’assurance et des mutuelles…
Le 26 mars 2026, le GIP Acyma au cœur de cette plateforme numérique d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance (particuliers, entreprises, collectivités et associations) a dévoilé son rapport d’activité 2025 qui intègre un baromètre sur «les grandes tendances de la menace». L’occasion de réunir l’écosystème cyber au sens large autour du GIP Acyma (64 membres dont l’Anssi).
Plusieurs personnalités ont pris la parole à cette occasion dont:
♦ Vincent Strubel, qui cumule la fonction de président du GIP Acyma et de directeur général de l’Anssi;
♦ Jérôme Notin, directeur général du GIP Acyma;
♦ Nicolas Eslous, directeur Expertise chez Cybermalveillance.gouv.fr.
Et Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, a pris la parole en introduction pour évoquer un point d’étape de la stratégie nationale de cybersécurité présentée en janvier 2026, notamment sur la création d’un portail national cyber fédérateur.
Au-delà des prises de paroles officielles et des exemples dans le secteur professionnel, Place de l’IT propose un focus sur les cybermenaces qui concernent les entreprises, à commencer par le piratage des comptes en ligne et le hameçonnage (phishing), avec une sélection d’illustartions et de graphes pour évaluer la situation.
L’équipe de Cybermalveillance.gouv.fr souligne des dérives avec des passerelles entre les mondes virtuels et physiques et commence à observer les effets de l’IA sur les pratiques de cybercriminalité.