
L’intelligence artificielle est-elle en train de rendre obsolètes les architectures traditionnelles de cybersécurité?
Pour Cato Networks, la réponse laisse peu de place au doute.
Lors d’une rencontre organisée début juillet à Paris à l’occasion du Catopia Tour 2026, Nicolas Warnier, directeur exécutif des ventes EMEA chez Cato Networks, et Sylvain Goze, ingénieur Système – Sécurité de l’IA chez Cato Networks, ont expliqué pourquoi l’essor des agents IA et des modèles de langage oblige les entreprises à repenser conjointement leur réseau, leur sécurité et la gouvernance de leurs flux.
Face à des cyberattaquants qui exploitent eux aussi l’IA afin d’accélérer leurs offensives, il ne suffit plus d’accumuler les outils ou de déployer plus rapidement les correctifs. Les entreprises doivent désormais protéger les interactions en temps réel, maîtriser les échanges entre utilisateurs, applications et agents autonomes, tout en conservant une visibilité sur des usages qui échappent souvent aux mécanismes de contrôle traditionnels.
Cette mutation fait émerger de nouveaux concepts, comme le time-to-protect, l’AI Firewall, le Shadow AI ou le Red Teaming appliqué aux modèles de langage, qui redessinent progressivement le rôle des plateformes SASE (Secure Access Service Edge en anglais).
Quels sont les nouveaux risques? Pourquoi le réseau devient-il le point de convergence entre connectivité et sécurité? Et comment les DSI peuvent-ils accompagner cette transformation sans compromettre la résilience du système d’information?
Pour apporter des éléments de réponse, l’article s’appuie aussi sur plusieurs schémas illustrant les nouvelles architectures de sécurité et les principaux mécanismes de protection.